Polar Reves Factory

La fiction… à quel prix ?

La fiction… à quel prix ?






Lundi 8 mars,
Epuisée.
Quantité d’idées et de choses à vous dire… qui attendront encore quelques jours. Et en attendant,
Pour celles et ceux qui sont venus me soutenir sur mon site, je viens de vous laisser enfin une réponse à vos commentaires. A la suite des votres. Pour le reste, restez en ligne, nouvel édito à venir.

Vendredi 5 mars
Vous êtes tellement nombreux à me faire part de votre soutien qu’il va me falloir dix ans pour vous répondre !
Un grand MERCI ! en attendant des réponses plus personnalisées.
LW


Jeudi 4 mars
Menace d’interdiction pour Aux Malheurs des dames (voir communiqué de presse plus bas) paru chez Parigramme

Les réactions et les soutiens fusent depuis le communiqué de presse des éditions Parigramme.
Alors merci à tous ceux qui nous soutiennent. Ça fait du bien !

Pour information :
Un article de Zineb Dryef sur le site de Rue89
Le journal du 18è en ligne
La librairie La Griffe Noire et Gérard Collard
Onirik, un site qui avait déjà chroniqué Aux Malheur des dames
4decouv, le blog d’un baratineur de livres qui est aussi un fidèle ami et fan, Fredo, également modérateur d’un groupe de lecteur sur Facebook, À l’ombre de Lalie.
Le site de Claude Le Nocher, action-suspense.
Sur le site de Livre Hebdo Sur blog-slate
Le blog de Dominique Sudre, celui d’Ugo Pandolfi, Corsicapolar, ceux de Michel Petrocchi, sur 813 les amis de la littérature policière, le blog sarkost’zine, fluctuat, le blog de Jean-Jacques Reboux, le blog d’Arnaud Herment-Sauvagnat, et j’en oublie sans doute d’autres.

Les amis et confrères, au masculin et au féminin. Merci Arnaud, Marin, Laurent, Jean-Paul, Perrine, Marie, Nathaly, les Palois, Fanny, la liste à Mizio, et Francis Mizio of course !
Et tous les autres à qui je n’ai pas encore eu le temps de répondre.

A suivre donc.
LW

Communiqué de presse des Editions Parigramme, en date du 3 mars.

Aux malheurs des dames, un polar à deux millions d’euros !

Dans son roman publié en novembre 2009 aux éditions Parigramme, Lalie Walker noue son intrigue au marché Saint-Pierre, temple du tissu au mètre. Menaces, phénomènes étranges, enlèvements et meurtres nourrissent une peur contagieuse dont l’étau ne se relâche qu’avec l’issue finale. Tout est bien sûr fiction dans ce thriller haletant, personnages comme situations ; il n’échappe pas aux lecteurs que la butte Montmartre est ordinairement paisible et heureusement épargnée par les agissements de tueurs psychopathes. Le propre d’un roman est précisément d’inventer des histoires et d’animer des personnages de papier qui n’ont pas d’existence réelle ni même de rapport avec la réalité.
Mais les dirigeants du Déballage Dreyfus ne l’entendent pas de cette oreille, qui veulent faire interdire le livre et réclament pas moins de deux millions d’euros de dommages et intérêts.
Rendez-vous le 9 avril devant la 17e chambre du tribunal correctionnel.

Aux malheurs des dames … à lire avant qu’il ne soit trop tard !


De mon côté, j’avoue avoir été stupéfaite par la réaction des dirigeants du Déballage Dreyfus.
Au point que j’éprouve quelque difficulté à écrire depuis.
Au point que je m’interroge beaucoup à propos de ma propre liberté d’écrivain, précisément dans le domaine de la fiction.
Pour l’instant, je réfléchis à cette procédure judiciaire à venir, et aux questions qu’elle soulève d’ores déjà. Les commentaires viendront plus tard.

À suivre…

Lalie Walker


Vos commentaires

 

La fiction… à quel prix ? par Monsieur Poireau, le 3 mars 2010 à 11:19    

Je ne comprend pas, cette entreprise est citée dans le roman ou bien ?

La fiction… à quel prix ? par Pabst, le 3 mars 2010 à 20:13    

Bon, Lalie, je viens d’être mis au courant de la tuile ridiculissime qui vient de te tomber dessus et je dois dire qu’en tant que grand amoureux de ce quartier, je suis assez consterné par le procès qu’on t’intente. Déjà, faudrait peut-être brancher les proprios de Dreyfus sur le site Edistat.com qu’ils se rendent compte un peu que coté littérature, c’est sûrement pas chez les auteurs de polar qu’il faut venir piquer des dommages et intérêts. Et ensuite ça correspond complètement à l’air du temps et à une certaine idée de la politique du droit à l’image. Ainsi, la plupart des grands monuments français reste la propriété de l’Etat et celle de ses citoyens, mais l’Etat, avec notre argent, à refiler les marchés de l’éclairage nocturne de ces bâtiments à des entreprises privées qui ont toutes embauchées des architectes, qui ont eux même déposés les modèles de leurs enluminures. C’est comme ça qu’il est rigoureusement interdit de photographier ou de filmer de nuit la plupart de nos bâtiments nationaux et de se servir des images à titre public. Donc, Dreyfus, que tu as pourtant pris le soin de ne pas nommer, doit fatalement se prétendre de cette charognerie et pour éponger ses dettes, venir renifler du coté de tes Dames, voir s’il n’y a pas un peu d’oseille à se faire. Procès inique. J’ose juste espérer que la fameuse 17ème chambre se déclarera inapte à juger, ce qui mettrait un terme définitif à cette énième tentative d’escroquerie.

La fiction… à quel prix ? par Dorsi, le 4 mars 2010 à 09:50    

si ça continue il ne faudra plus citer de noms de villes, de mieux, etc, c’est du n’importe quoi !!!

La fiction… à quel prix ? par Lalie Walker, le 4 mars 2010 à 12:10    

A vous tous qui réagissez,
merci de votre soutien.

A vous tous qui allaient peut-être réagir dans les jours à venir.

Je tiens à rappeler que puisqu’il y a une procédure à mon encontre comme à l’encontre des Editions Parigramme, il y a de facto quantité de choses qui en viennent à devenir délicates, voire ingérables. Même si chacun demeure libre et responsable de ses prises de position. Car nous sommes libres - enfin je l’espère - de nous exprimer sur la Toile. Elle a été créée pour ça.
Alors, avant que les commentaires ne se multiplient, je tiens à préciser que j’ai déjà évoqué une attitude qui, me semble-t-il, ne pourra que nuire à notre liberté d’internaute. Il y a peu, certains ont laissé sur mon site des messages d’une violence aussi déroutante que stupide et inutile, et des insultes, le tout sous couvert d’un parfait anonymat - même pas sous pseudo. Cet écran entre nous autorise donc certains à se défouler d’une façon que je trouve préjudiciable. Ce site a été créé pour générer des échanges, c’est un espace de rencontres et de discussions. Je tenais à le rappeler pour la suite des événements.

Concernant la situation présente, je suis toujours un peu sonnée, car il en va peut-être de l’avenir de mon travail d’écrivain. Qu’écrire et que décrire désormais ? Je l’ignore.
Cette question me taraude depuis des jours maintenant.
Pour répondre à Monsieur Poireau, je cite effectivement le lieu et le quartier. C’était le but de cette collection : s’emparer du Paris d’aujourd’hui, de ses lieux emblématiques, et y développer une intrigue fictive. Décor existant, mais histoire imaginaire.
Et oui Pabst, l’air du temps est étrangement chargé de contradictions. Tout le monde veut parler de lui, se montrer et être vu…mais les créatifs voient leur marge de liberté se réduire et même être mise en danger.
Et oui Dorsy, j’ai également pensé à dire "la ville", le "bâtiment", voire même "untel". Plus de nom, ni de prénom. Un lisse d’un ennui mortel. Mais il y aura sans doute encore quelqu’un pour trouver que quelque chose ne va pas. Où cela commence-t-il et finit-il ? Je l’ignore aussi.
En attendant, gardons notre sens de l’humour, j’ai l’impression qu’on va en avoir besoin.

Have fun,
Lalie Walker

Pas de panique par Guillaume Lebeau, le 4 mars 2010 à 14:58    

Courage, Lalie ! En France, la justice ne condamne pas les oeuvres de fiction.

La fiction… à quel prix ? par Travis, le 4 mars 2010 à 16:42    

Bon courage pour la suite. Une chose à faire acheter Aux malheurs des dames et les autres livres de Lalie Walker.

Pour la procédure no comment je trouve ça absurde et je pèse mes mots

On peut toujours essayer, non ? par Passares, le 4 mars 2010 à 21:08    

Il a quelques années un maire inspiré entendait faire payer les photos prises d’un site naturel célèbre de sa commune…

Il semble que la procédure lancée soit de la même eau, du moins je l’espère pour vous et pour la liberté de création.

La fiction… à quel prix ? par fabfab38, le 4 mars 2010 à 22:32    

Ca devient n’importe quoi. Je me souviens d’une série de polars, "meurtre dans…" publiés chez Calmann Levy il y a une petite vingtaine d’années : meurtres à l’Elysée, meurtres dans la pub, etc. Ca n’a jamais ému quiconque et pourtant, les gens étaient parfaitement reconnaissables au sein de chaque milieu décrit. Alors qu’ici, c’est, d’après ce que j’ai lu, de la pure fiction. Les gens qui vous intentent ce procès devraient renoncer avant de se couvrir de ridicule. Dérive à l’américaine, on fait des procès pour tout et n’importe quoi. Dès qu’il y a un peu de fric à récupérer… Car tout le monde le sait, les éditeurs fument des gros cigares et pètent dans la soie (achetée au Bon Marché Rive gauche, pas au Marché Saint Pierre !).

Allez, courage, on est avec vous.

Une amoureuse de Paris et acheteuse de livres Parigramme depuis leurs débuts.

La fiction… à quel prix ? par Frédéric Prilleux, le 4 mars 2010 à 22:41    

Salut Lalie. Mais c’est le syndrome Moulinsart ou quoi ??? 2 millions d’euros ?!?! J’avoue que je comprends ton désarroi face à un truc pareil. Mais j’aurais tendance à penser comme Guillaume Lebeau, et que la condamnation chez nous ne se fait pas sur la fiction. Il me semble qu’une procédure su genre était arrivée à Jonquet, et que la justice lui avait donné raison. En tous cas, tu as mon soutien dans cette affaire, Lalie. Et des bises ! Parce que ça réconforte des claques injustes.

La fiction… à quel prix ? par Emmanuel, le 4 mars 2010 à 22:51    

Je suis consterné et dégoûté de voir ces "procédures" se multiplier pour un oui ou pour un non, d’autant qu’elles s’appuient sur du vide. On se croirait ailleurs. Et comme vous le dites, cela joue et influe sur votre travail d’écriture, c’est vraiment écoeurant. De tout cœur avec vous, bien sûr et je suis l’affaire…

La fiction… à quel prix ? par Nicole Mison, le 5 mars 2010 à 08:03    

C’est vraiment du n’importe quoi !

Je devrais quand même dire "merci" à vos attaquants car, grâce à eux, je découvre votre livre…

Ce n’est pourtant pas drôle et on peut se demander jusqu’où cela ira ? Et quand le bon sens reprendra-t-il ses droits ?

Toute ma sympathie.

Nicole Mison

Touche pas à mon imaginaire ! par Eric de Paris XIII, le 5 mars 2010 à 09:45    

Si vous mettiez en place une pétition pour défendre le droit à la fiction, je la signerais volontiers. Ne lâchez pas !

La fiction… à quel prix ? par Gérard Lavalette, le 5 mars 2010 à 10:19    

Bonjour Lalie, J’ai d’abord entendu la nouvelle à la radio puis découvert l’article dans le Parisien sur mon zinc favori. J’ai été confronté quelques fois au problème du droit à l’image mais je ne pensais pas qu’un jour on essaierai d’interdire un livre de fiction parce que l’histoire se déroule dans un quartier. Depuis Villon il va falloir brûler quelques millions d’ouvrages. Est ce qu’aujourd’hui je dois craindre une perquisition pour détention de livres "licencieux". Je suis amoureux de Paris et j’ai accumulé des centaines de romans dont l’histoire se déroule dans la capitale. Peut être dans la foulée vais je aussi jeter à la poubelle mes DVD de Carné, de Renoir et de Klapish. Je vais aussi me débarasser de tous mes bouquins de photos de Doisneau de Rosnis, d’Izis et de tous les autres. Tu sais que j’ai aimé " aux malheur des dames" et si tu organises avec ton éditeur un évènement pour défendre tes droits tu peux compter sur moi pour y participer. Surtout continue d’écrire car s’il y a un procès il est évident que tu ne pourras pas le perdre. En attendant j’espère te voir dimanche pour que tu me dédicaces le livre interdit. Bises.

Gérard Lavalette.

La bêtise ne paie pas. par Thierry chavant, le 5 mars 2010 à 11:22    

Bonjour, je viens de lire l’article concernant ce qui vous arrive sur Rue 89, et j’en suis, bien sur absolument scandalisé, j’espère que la justice mettra en lumière la bêtise profonde qui motive une telle agression juridique. Et au besoin j’irai défiler avec escopette et culotte pour la liberté du côté de Montmartre ! Mais surtout et avant tout : ECRIVEZ !

La fiction… et les faits. par Damien, le 5 mars 2010 à 11:22    

Bonjour et courage Lalie. En octobre 2008, je rencontrais le couple Magdelonnette, qui manifestait donc chaque jour contre son licenciement abusif, pour raconter leur histoire en BD… la situation ne semble guère évoluer au Marché Saint Pierre. La direction avait refusé de me rencontrer… Je publie du coup ces vieux roughs par solidarité, et vais mettre ça en couleur fissa (avant mon propre procès en diffam’ ?) : http://www.flickr.com/photos/damienroudeau/4408499464/sizes/l/ http://www.flickr.com/photos/damienroudeau/4408499252/sizes/l/

L’arroseur arrosé par Klamm45, le 5 mars 2010 à 12:25    

Bonjour Lalie. J’ai beau aimer la littérature, les écrivains et la langue française, je lis de moins en moins faute de temps pour faire tout ce que j’aimerais faire. Cependant, je pense que je vais aller de ce pas m’acheter un livre, et le lire. Ce sera "Aux malheurs des dames". Parce ce que face à la bétîse et l’ignorance des plaignants, c’est un peu le droit et la liberté de création qui sont attaqués. Alors je n’ai qu’une envie, que votre livre casse la baraque, que ce soit un succès énorme pour bien montrer à ces tristes sirs que la littérature sera toujours plus forte que la cupidité et la stupidité. J’aurais aimé découvrir votre livre autrement cependant…Courage et surtout gardez votre envie d’écrire intacte.

Vénal et signe des temps ? par Blastov, le 5 mars 2010 à 19:14    

Voilà un combat bien singulier qui ne devrait pas même exister. Après les images floutées de la télé et les prénoms modifiés dans les faits divers, faut-il inventer des noms de quartier et modifier des noms de commerce dans les fictions ? Ces gueux devraient être fiers qu’on cite leur enseigne, c’est un signe de renom. Mais non, tout est bon pour gagner quelques sous et se faire un peu de pub au détriment d’un auteur. La bêtise de ces ir(responsables) ferait pitié si elle ne mettait les personnes concernées en difficulté.

La fiction… à quel prix ? par Romain Slocombe, le 5 mars 2010 à 20:18    

Bisous, Lalie. Et surtout ne stresse pas trop devant cette situation délirante et absurde. A mon avis, cela devrait un jour t’inspirer un nouveau roman ! A quelque chose malheur est bon, n’est-ce pas…, y compris ce "Malheur des dames". Et puis tout le monde va te soutenir !

La fiction… à quel prix ? par Pierre, le 5 mars 2010 à 21:06    

Bonsoir. Je vous écris bien que je n’ai pas lu votre roman, pour vous soutenir face à la cupide et affligeante bêtise du plaignant. A lire le nombre de commentaires sur rue 89 des gens en colère contre cette plainte, ils ont déjà perdu…

Courage, je serai là le 9 avril, pour vous soutenir.

La fiction… à quel prix ? par Caroline Dauga, le 5 mars 2010 à 21:09    

Bonsoir Lalie, Je ne sais que dire si ce n’est que je vous apporte tout mon soutien, moral pour l’instant. C’est vraiment n’importe quoi !!! Je n’arrive pas à croire qu’on vous intente ce procès… ça ressemble à une mauvaise farce mais non :-((( On ne peut pas vous interdire de publier, c’est absurde !!! J’ai lu votre roman, je l’ai adoré… si bien que je le recommande et le prête à des amis. Vous pouvez compter sur moi pour vous soutenir mais je me sens si impuissante… Que pouvons-faire pour témoigner notre soutien ? Je me répète mais je suis de tout coeur avec vous, nous sommes tous à vos côtés. Bon courage Lalie, garder espoir et merci pour cet excellent moment de lecture procuré par votre livre !!!

La fiction… à quel prix ? par Alain Emery, le 5 mars 2010 à 21:31    

Je croise les doigts pour que vous puissiez sortir indemne de cette histoire de fous. Cette plainte est d’un ridicule… En même temps, on voit tous les jours qu’il ne tue pas… Tenez bon, j’ai TRES envie de continuer à vous lire…

La fiction… à quel prix ? par Vivi, le 5 mars 2010 à 22:35    

Lalie bonsoir,

Amatrice de littérature, parisienne depuis toujours, ardente adepte du Marché Saint-Pierre pendant une ancienne mais longue période, j’ignorais jusqu’à ce soir qu’une société commerciale ait eu loisir de déposer le nom populaire d’un quartier de la capitale !

Je suppose que pour ce faire, cette société "doit" posséder tout le quartier du fameux "Marché" … et ce faisant m"a également "possédée" moi qui croyait à la concurrence entre les enseignes, jusqu’à leurs prix qui "semblaient" différents !

Ce défaut de concurrence me semble très préjudiciable pour tous : http://archives.lesechos.fr/archives/2008/lesechos.fr/04/03/300254637.htm

Ne serait-il pas opportun que votre conseil se renseigne sur l’utilisation d’une marque générique sans caractéristiques propres, mieux encore sur l’appropriation d’un nom historique ? Et sur la concurrence déloyale ? En un mot, sur l’opportunité d’une société commerciale de s’approprier un quartier, un nom de quartier et la liberté de le citer ?

Bien à vous

La fiction… à quel prix ? par Vivi, le 6 mars 2010 à 00:18    

Précisions

Vérifiable sur Google maps / street view : face à la Halle "Saint-Pierre", le "marché Saint-Pierre" est composé de la Mercerie "Saint-Pierre", les Coupons "Saint-Pierre", "Reine", et "Dreyfus" accessoirement Déballage Marché "Saint-Pierre" qui de ce fait reconnaît n’être qu’un déballage" parmi les autres de ce marché ("Saint-Pierre"), mais utilise pourtant "Marché Saint-Pierre" à son seul profit sur ce site : http://www.marchesaintpierre.com/

Sur Infogreffe, il existe bien une S.A. "Marché Saint-Pierre" (boulevard de Clichy) qui "loue des terrains et autre biens immobiliers" mais n’’est pas Dreyfus (à quel titre la société Village d’Orsel - dont l’enseigne est "Dreyfus Déballage DU Marché Saint-Pierre" - peut-elle utiliser le nom exact d’une autre société ?)

Sur Ici Marques, une marque "Marché Saint-Pierre" est par contre déposée par SA Village d’Orsel place Vendôme enseigne "Dreyfus Déballage DU Marché Saint-Pierre". A quel titre puisque ce n’est pas son enseigne mais le nom précis d’un marché de quartier (cité dans sa propre enseigne) et accessoirement le nom précis sous lequel s’est immatriculée une autre société ?

Et qui porte plainte ? SA Marché Saint-Pierre ? SA Village D’Orsel / Dreyfus Déballage DU marché Saint-Pierre ? Et à quel titre ? SA Marché Saint-Pierre dont le nom est pourtant utilisé par une autre société dont l’enseigne véritable est ""Dreyfus Déballage DU MARCHE SAINT-PIERRE° et non "marché Saint-Pierre" qui décidément est le nom …. d’un marché. Et à ce titre ne devrait pas être utilisé comme marque sous cette appelation précise.

Et donc vous situez votre action dans un marché de Paris que vous osez citer ?

Diantre.

La fiction… à quel prix ? par HBuan, le 6 mars 2010 à 09:49    

Le droit fictionnel est un droit inaliénable. Devrons-nous un jour décrire nos petits crimes dans notre propre cuisine… Quel exotisme ! Cette atteinte à la liberté ne m’apporte que du mépris. Bon courage Lalie et tout mon soutien.

La fiction… à quel prix ? par Pierre FAVEROLLE, le 6 mars 2010 à 14:06    

Bonjour, Ayant lu votre livre, et l’ayant beaucoup aimé, je tenais à vous dire mon incompréhension et vous envoyer tout mon soutien face à ce procès ridicule. Que l’on laisse les artistes tranquilles et que l’on s’occupe des vrais problèmes plutôt que brider l’imagination. L’article sur mon blog (à paraitre la semaine prochaine) est élogieux sur votre roman. Si vous êtes obligée de faire une pétition pour ce procès, n’hésitez pas à me contacter. Pierre FAVEROLLE

La fiction… à quel prix ? le 7 mars 2010 à 11:46    

nouvelle affaire DREYFUS ?

zola écivait "au bonheur des dames " et parlait du bon marché

lalie ecit "aux malheurs des dames" et parle du marché saint pierre

zola défend dreyfus

mais c’est dreyfus qui attaque lalie

et une plainte de ce type est recevable ?

c’est vraiment du n’importe quoi

bon courage

on soutient, on signe, on manifeste bref tout ce qui peut aider

des lamballaises

La fiction… à quel prix ? le 7 mars 2010 à 12:49    

N’ayant pas lu votre livre mais ayant bien saisi la problématique cupide des paignants, j’avoue que je suis atterrée ! Qu’en sera-t-il de la création artistique et notamment littéraire si vous êtes sanctionnée (ce qui m’étonnerait franchement !) J’attends avec impatience le résultat de ce procès qui sera un message fort en direction des auteurs. Tenez bon, vous êtes le porte-étendard de tous les écrivains. Bon courage, on est nombreux, écrivains et lecteurs, derrière vous.

La fiction… à quel prix ? par Raphaël Conforti, le 7 mars 2010 à 14:23    

C’est ridicule. Tellement que je ne peux imaginer qu’ils gagnent. Faites les cracher en plus !!!

La fiction… à quel prix ? par Chaminou ben Massoud de Bretagne, le 7 mars 2010 à 16:45    

Mais qu’ils sont donc bêtes paranoïaques vaniteux et intéressés ! Et… quelle pub ils te font Lalie ! Ça, au moins, c’est chouette. Sei bravissima, cela farai ! Bacioni e tanti auguri, ciao bella ciao…

La fiction… à quel prix ? le 7 mars 2010 à 21:50    

Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment d’un aussi grand amour, avec liberté, panache, joie de vivre talent et oui humour … Ton talent ta verve ta générosité et ton humour sont indispensables, comme l’esprit de liberté d’expression et de création dont nous avons un besoin…. VITAL

Tout d’un coup me revient d’un trou normand ce mot d’Audiart : ’si la connerie n’est pas remboursée par la sécurié sociale vous finirez sur la paille’ …

Je veux te lire et te lire et savoir que l’on peut rever et penser et créer nos rues et nos villes sans barbelés dans l’ame ni le corps.

for ever

Karine

Faut pas trop s’en faire ! par Grizzly, le 7 mars 2010 à 22:06    

Ces c******ds n’ont pas la moindre chance de gagner leur procès. D’ailleurs, il faut leur réclamer des indemnités pour procédure téméraire et vexatoire et les faire cracher un max !

La morale de l’histoire, c’est qu’à cause de leur propre bêtise des milliers de gens auront entendu parler de leur satané "marché St Pierre" et sauront qu’il ne faut pas y mettre les pieds, car s’approcher de trop près de pareils enfoirés c’est vraiment trop dangereux. Restez au large, ils mordent !

La fiction… à quel prix ? par fluo, le 8 mars 2010 à 13:46    

Bonjour, Comme beaucoup, je viens de prendre connaissance de cette ubuesque histoire, que de haine de la part de la direction de Village d’Orsel, c’est une attitude qui ne leur fait pas une bonne publicité… Je n’y allais jamais, mais j’appellerai de toutes mes forces au boycott de ces enf…és (et je reste poli), et, au contraire, je parlerai de vous à tout mon entourage, à tous mes amis, ainsi que sur les sites que je fréquente. Je souhaite de tout coeur que l’intelligence triomphe de la bêtise crasse, car la censure a tendance à revenir en force, et il faut faire plier tous ces chantres du politiquement correct. Vous avez tout mon soutien, et, amateur de polars, j’achèterai votre livre, et le ferai connaître…

La fiction… à quel prix ? par Thierry, le 8 mars 2010 à 17:59    

Juste pour vous apporter mon soutien et dire ma honte d’être né dans un pays dans lequel un tel procès puisse vous être fait !

Il est vrai, qu’il y a seulement quelques semaines, un député demandait que l’on ordonne aux auteurs "Goncourisés" un "droit de réserve". Rappelons, c’est important, que ce député a reçu un grand soutien (hypocrite et forcé, toutefois !) de la part de son parti.

Bon courage, car, même si vous allez évidemment gagner( si la ridicule partie adverse ne lâche pas avant !, il n’en reste pas moins que tout cela est très troublant, très absurde et très significatif d’une certaine dérive de la conception de la liberté.

Thierry http://www.lepetitmondedetroll.fr

La fiction… à quel prix ? par la Crème du Crime, le 8 mars 2010 à 18:05    

Bonjour Lalie,

Faut pas se laisser emmerder par les cons…Si tu en as la force, il y a sûrement moyen d’attaquer en retour ces enfoirés pour procédure abusive ou quelque chose dans le genre.

Bon courage et surtout continue à écrire. Phil à Pau.

La fiction… à quel prix ? par Lalie Walker, le 8 mars 2010 à 22:43    

Pour vous répondre un peu tardivement, réponse à :

  • Guillaume Lebeau
    Merci, et oui, sans doute… jusqu’à présent, la justice ne condamne pas le droit à la fiction, mais constatons que les citoyens s’autorisent, eux, des dérives procédurières.
  • Travis,
    Meci du soutien et effectivement, no comment… pour l’instant.
  • Passares,
    Merci de nous rappeler que ce n’est pas la première fois que l’on attaque la liberté de création… et que d’autres artistes ont dû se battre aussi.
  • Fabfab38
    J’avoue n’avoir aucun souvenir de la collection de Calann Levy, j’étais peut-être à l’étranger et n’ai rien vu à l’époque. Merci du commentaire et de votre soutien.
  • Frédéric Prilleux,
    Oui, ça évoque la très pénible aventure en la matière advenue à Bob Garcia (qui s’est manifesté en soutien aussi – merci Bob Garcia !). Oui, je ressens une forme de désarroi, tu peux imaginer que ça ne me laisse pas de marbre un tel retournement de situation après trois, quatre mois de vie de mon roman. Merci à toi aussi pour les bises et le soutien.
  • Emmanuel,
    Merci pour le commentaire. Comment cela n’influerait-il pas sur le travail d’écriture ? Si j’écris et me demande à chaque phrase qui et comment l’on pourrait retourner cette phrase, finalement, contre moi ? Ça mine. C’est certain. Même si c’est temporaire, c’est difficile à vivre, d’autant que j’étais partie pour l’écriture d’un prochain roman. Ça bloque. Ça interroge sur l’état de notre société aussi ; mais de cela je parlerai et reparlerai prochainement. Là, je me sens encore sonnée… à suivre.
  • Nicole Mison,
    merci pour vos encouragements et soutien. N’en doutez pas, chaque commentaire compte, chaque réaction est bienvenue, me fortifie, m’oblige aussi à me positionner au-delà de ma propre histoire : que sommes-nous en train de laisser faire, particulièrement vis-à-vis de la liberté de création ? Que deviendraient les romanciers, scénaristes si nous ne pouvions plus inscrire nos récits fictifs en bordure du réel ?
  • Gérard Lavalette,
    encore une fois merci de ton soutien… puisqu’on s’est parlé à ma dernière dédicace, je n’en rajoute pas plus. A bientôt.
  • Thierry Chavant,
    Merci Thierry et oui, bien entendu, je suis dans le contre-coup et écrire devient soudain mal aisé… ça ne pourra pas durer, je ferai en sorte que cela ne puisse pas durer. Escopette ? Joli mot rarement entendu… bien à vous !

      Damien,
    Je n’ai pas eu le temps d’aller voir vos roughs, mais j’irai bientôt, promis ! Et oui, l’on dirait bien que quelque chose, bien au-delà de ma fiction, fantaisie littéraire, ait remué autre chose, mais bon, je n’en sais rien finalement, puisque je ne sais rien de cette histoire entre employés et employeurs, mais je continue à y réfléchir au fur et à mesure que me parvient l’information… à bientôt.

      Klamm45,
    J’aurais aussi préféré que vous découvriez mon roman autrement… la publicité « aux torts » c’est ok, c’est de la pub, mais c’est néanmoins aux torts… n’hésitez à me dire, vous qui lisez de moins en moins, si vous me lisez ce que vous en pensez. Et encore merci de votre soutien.
  • Blastov,
    Nous parlons bien d’une difficulté Blastov, celle qui remet en question notre liberté, à nous écrivains de fiction, et à vous lecteurs, de nous emparer des décors du monde, pour y inscrire nos propres mondes – et par ricochet les mondes imaginés, imaginaires des lecteurs.
  • Romain Slocombe,
    Merci Romain de te manifester, ça fait plaisir. J’ignore si ça va m’inspirer un nouveau roman, mais depuis quelques jours, je me sens très parano, alors que j’écris sur ce sujet depuis longtemps, je n’imaginais finalement pas assez bien ce que ressentait un individu parano… ça mine, ça fatigue… mais ça ne devrait être que temporaire pour moi, espérons ! (rires). Et tu as raison, les soutiens sont massifs, et ça me bouleverse ça aussi. A te voir bientôt.
  • Pierre,
    Je compte sur vous, Pierre, pour le 9 avril, pour le soutien, vous avez déjà fait le nécessaire et je en remercie. A bientôt.
  • Caroline Dauga,
    Chère Caroline, ne vous sentez pas impuissante. Tout compte dans ce genre d’affaire. Particulièrement la parole des uns et des autres. Vous me posez la question de savoir quoi faire pour me soutenir ? Ce que vous faites d’ores et déjà, témoigner, lire et acheter mon roman, blogger, voter pour le prix SNCF, que sais-je ? Je crois bien que vous l’avez déjà fait, et je vous en remercie.
  • Alain Emery,
    Merci Alain, et entre nous, même si en ce moment je suis sonnée au point qu’écrire est difficile, je n’imagine que ça puisse durer, d’autant que j’allais me remettre à l’écriture d’un futur roman, il faudra bien qu’il existe, non ?
  • Vivi,
    J’ai beaucoup apprécié votre réflexion sur « posséder » et que vous ayez pris le temps d’y penser et de vous pencher sur la question de la marque… merci à vous ! Je crois que vous avez parfaitement raison, et vos questions viennent en écho aux miennes. On se tient au courant pour l’évolution de la situation. A bientôt
  • HBuan,
    Impossible, HBuan, d’écrire dans ma cuisine ; il y fait un froid de canard ! j’espère que le droit fictionnel demeure un droit inaliénable, je le souhaite de tout cœur, car sinon…
  • Pierre Faverolle,
    Cher Pierre, j’ai la nette impression que les artistes dérangent depuis quelque temps, non ? J’irai faire un tour sur votre blog, d’ici là, merci à vous pour le soutien ! A bientôt.
  • Aux Lamballaises,
    Ah, Lamballe… MERCI !

  • Malheureusement, le message qui suit n’est pas nominatif, pas même un pseudo, mais merci aussi du soutien !

  • Raphaël Conforti,
    Je n’imagine rien, Raphaël, j’attends et je déteste ça, attendre, sans savoir à quelle sauce je serai ou pas mangée… mais bon attendre, et laisser la procédure se dérouler.
  • Chaminou ben Massoud de Bretagne,
    Speriamo Chaminou, Speriamo che sono soltanto… ma vedremo, grazie mille.

      Karine,
    For ever… I hope so my friend ! Et merci encore et encore d’être là, belle amie.
  • Grizzly,
    Alors ça Cher Grizzly, je reste au large désormais… merci de ce soutien, à bientôt sur le fil du Web… ou ailleurs.
  • Fluo,
    Ubu n’est certes pas mort, Fluo, mais gardons sens de l’humour, et de vigilance, merci à vous d’être passé par sur mon site et d’avoir pris le temps d’un message de me soutenir.
  • Thierry,
    Cher Thierry, notre pays, terre d’accueil et de libre expression dit-on – lumière d’un autre siècle semble-t-il. Mais bon, malgré le trouble, je constate que les soutiens et les réactions sont si nombreux que la honte s’en trouve néanmoins affaiblie. Il le faut ! A bientôt.
  • Phil,
    Merci Phil pour ce message et oui, bien sûr, que je vais écrire, la question est de savoir quand ? Dire que ça me manque, ce n’est rien dire ! Dire que je loupe en ce moment des projets et des contrats, c’est certain. Dire que ça me fait flipper que l’on puisse inhiber en moi cette force d’écriture, oui, ça me fait flipper, car ça mine d’être accusée d’une intention qui n’est pas la sienne. Ça mine de se dire qu’après toute cette route, neuf ans à tenir, à écrire, malgré les déboires et les difficultés de la profession, on est atteint par un élément imprévisible, déroutant, inimaginable… et pourtant, de l’imagination, je crois bien avoir à revendre ! A bientôt.

    Lalie Walker, 8 mars 2010

La fiction… à quel prix ? par jeanne desaubry, le 9 mars 2010 à 08:47    

Quelle mystérieuse et funeste idée est-elle passée par la tête de la famille Dreyfus ? Volonté de pub ? J’adore lemarché St Pierre, son côté désuet, ses comptoirs patinés. J’ai lu ton roman avec plaisir, j’en avais dit un mot, seule la chute me convaincait moins que le reste, mais je n’imaginais pas une seconde que des suites juridiques soient possibles ! Si le juge est sérieux, il est en train de lire ton roman, il va passer un bon moment et "la messe sera dite". C’est tout le mal que je te souhaite. Bises et bon courage !

La fiction… à quel prix ? par Lalie Walker, le 9 mars 2010 à 14:30    

Merci Jeanne,
pour tout !
à bientôt
Lalie

La fiction… à quel prix ? par Dominique Sudre, le 11 mars 2010 à 07:22    

Bonjour Lalie,

je ne suis pas écrivain de métier, juste amateur et je publie sur mon blog. Mais pour autant, je n’ai pas résisté à l’envie de défendre la liberté d’écrire ( je vois que tu références mon blog ) car c’est une liberté fondamentale ! Si tu passes au FIRN (Festival International du Roman Noir) de Frontignan (34) en mai, j’aurai le plaisir de te voir.

Bon courage. Tu as mon soutien !

La fiction… à quel prix ? par Lalie Walker, le 11 mars 2010 à 10:22    

Bonjour Dominique,
on est bien tous d’accord, il s’agit d’une liberté fondamentale.
Si je passe au FIRN… pour cela il faudrait que je sois invitée à Frontignan, ce qui n’est pas le cas à ce jour.
Mais si j’y passe, on se verra.
Encore merci à toi pour ton soutien
Lalie

La fiction… à quel prix ? par Boga, le 13 mars 2010 à 10:40    

Je hais la censure et les censeurs.

Je ne connais pas encore tes livres mais je vais dès aujourd’hui acheter "Au malheur des dames". Et si ça fait "Tilt" j’achèterai les autres.

Courage, Lalie, les juges n’oseront pas se ridiculiser en prenant cette plainte au sérieux.

Et merci aux "commerçants" à l’origine de cette histoire pour le méga coup de pub qu’ils te font !

Le ridicule ne tue pas à Montmartre ! par Jean-Claude Wydouw, le 28 mars 2010 à 16:45    

Cette "affaire" m’a fait acheter et lire "Le Malheur des Dames". Il n’y vraiment pas là de quoi fouetter un chat… Je ne vois pas en quoi cela porte le moindre tort au Marché Saint Pierre. Je souhaite ardemment que les plaignants soient éconduits et couverts du ridicule qu’ils méritent.

La fiction… à quel prix ? par Lalie Walker, le 5 avril 2010 à 23:26    

Bonsoir Boga et bonsoir Jean-Claude Wydouw
Et merci d’avoir pris le temps de venir sur mon site pour me faire part de votre soutien.
On se rapproche du 9, qui n’est qu’une date d’audience de procédure, mais c’est toujours un pas de fait en direction d’un futur dénouement.
Amitiés
Lalie

La fiction… à quel prix ? par luddo, le 8 avril 2010 à 14:42    

Eh bien moi je ne vous connaissais pas avant toute cette histoire. Par principe, et parce que je trouve inadmissible ce procès que l’on vous fait, j’ai acheté le livre et…. je me suis régalé. Acte de résistance et de soutien en votre faveur et vrai plaisir de lecteur. Je vais suivre avec attention ce qui se passera demain, parce qu’il y va de la liberté d’expression, de la liberté d’écrire, de la Liberté tout court.

La fiction… à quel prix ? le 8 avril 2010 à 21:50    

Bonsoir Luddo,
Et merci ! Du soutien, du retour de lecteur, ça fait plaisir. Pour information, demain, c’est une audience pour déterminer essentiellement la date du jugement. Demain, je serai en route pour Quais du polar à Lyon, salon où je vais dédicacer Les Survivantes, Actes Sud… et sans doute aussi Aux Malheurs des dames.
Liberté pour tous.
Amitiés
Lalie

La fiction… à quel prix ? par robert, le 13 avril 2010 à 13:05    

Je crois qu’on peut, sans trop se tromper, deviner la teneur du jugement. La plainte de cette enseigne est tellement ridicule qu’on voit mal comment elle pourrait aboutir ! Ca ne devrait vraiment pas vous empecher de dormir ou d’ecrire.

La fiction… à quel prix ? par Lalie Walker, le 15 avril 2010 à 09:37    

BOnjour Robert,
Je crois que tant que la chose n’est pas jugée, ce qui est le cas, on ne peut se substituer à la justice qui tranchera la question.
Et si ça empêche, de dormir ou d’écrire, car c’est comme un parasite, cela je le découvre et j’ai posé la question à certains de mes confrères écrivains qui ont été malmenés de la sorte, ça empêche, temporairement, mais ça empêche bien.
Nous verrons donc comment tout cela évoluera, et la réponse de la justice au 15 octobre prochain.
Merci pour votre message
Lalie

La fiction… à quel prix ? par Sylvie MJ, le 21 avril 2010 à 14:46    

Bonjour, je viens de terminer le livre, je suis cliente du Marché St pierre, mais me prennent-ils pour une demeurée ? Ou ont-il trouvé un moyen de gagner des sous sur votre dos ? J’ai acheté le livre à cause de leur menace, ma façon de soutenir le droit à l’imagination. Sinon… ben je ne suis pas fervente de romans policier, mais leur stupidité m’a permi de vous découvrir… Bref ils vous font de la pub. Je vous souhaite bon courage, il faut être stupide pour voir dans votre roman le dénigrement d’une entreprise, il est clair que c’est le lieu emblématique qui vous a inspiré. Ils devraient en être flattés. Je ne doute pas que ces moments soient difficiles à passer même si vous êtes sûre de votre bon droit (et moi aussi).

reply par Mike Smith, le 23 mai 2010 à 22:55    

Je suis d’accord avec vos conclusions et attendons avec impatience votre prochaine mise à jour. Dire Merci ne sera pas seulement suffisante, pour la clarté merveilleuse dans votre écriture. Je vais immédiatement saisir votre flux RSS pour rester au courant des mises à jour. de travail agréable et beaucoup de succès dans vos relations d’affaires !

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La fiction… à quel prix ? par Volin, le 20 juillet 2010 à 08:23    

Acte de résistance et de soutien en votre faveur et vrai plaisir de lecteur. Je vais suivre avec attention ce qui se passera demain, parce qu’il y va de la liberté d’expression, de la liberté d’écrire, de la Liberté tout court. how to get pregnant

La fiction… à quel prix ? par ornela, le 2 août 2010 à 14:08    

merci pour l´info

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La fiction… à quel prix ? par lananhhoang2010, le 18 août 2010 à 05:07    

Happy to see your blog as it is just what I am looking for and excited to read all the posts. I am looking forward to another great article from you. simulation assurance auto

La fiction… à quel prix ? par web design London, le 19 août 2010 à 04:15    

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La fiction… à quel prix ? le 2 septembre 2010 à 23:40    

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